La position de Jean-Luc Mélenchon sur le conflit syrien et le rôle de la Russie a été complexe et parfois controversée, nous allons voir tout ce qu’il faut savoir a ce sujet et dans les moindres détails.

    Sur l’intervention russe en Syrie

    Mélenchon a soutenu l’intervention militaire russe en Syrie, affirmant en 2016 que Poutine allait « régler le problème », contrairement a ce qu’affirmaient la majorité des cadres des grands partis politiques.

    Il a félicité la Russie pour avoir bombardé les lignes d’approvisionnement pétrolier de Daech, estimant que cela allait « étrangler » le groupe terroriste, la aussi, une prise de position plutôt à l’écart des prises de positions classiques sur le sujet.

    Sur le régime syrien

    Mélenchon a aussi déclaré n’avoir « aucune sympathie pour le régime syrien », rassurant les personnes pensant qu’il avait des atomes crochus avec ce que faisait Bachar El-Assad.

    Il a aussi proposé une solution politique incluant un cessez-le-feu, l’arrêt des violences et des négociations entre le régime et l’opposition, et récemment, il s’est réjoui « à 100% de la chute du régime d’al-Assad en Syrie ».

    Sur la priorité donnée à la lutte contre le terrorisme

    Mélenchon a aussi insisté sur la nécessité d’éliminer en priorité les groupes jihadistes comme Daech et le Front Al-Nosra, considérant qu’ils terrorisaient la population syrienne.

    Sur les relations avec la Russie

    Sur ce point, il a critiqué ce qu’il perçoit comme une « logique de guerre contre Moscou » dans les médias occidentaux, et a plaidé pour traiter « d’égal à égal » avec Poutine, tout en affirmant que ce dernier n’était pas son « modèle », rassurant la aussi son auditoire et faisant taire ses détracteurs.

    Sur la politique étrangère française

    A ce sujet, Melenchon a proposé de réviser les alliances avec les « pétro-monarchies » et la Turquie, et de mettre en place une coalition sous mandat de l’ONU pour lutter contre Daech.

    Malgré ses déclarations récentes condamnant le régime d’Assad, les positions passées de Mélenchon sur le conflit syrien et ses commentaires sur l’intervention russe continuent de susciter des critiques et des interrogations sur sa politique étrangère.