Les insoumis (La France insoumise) ont récemment appelé à se réapproprier le drapeau tricolore français, mais pourquoi donc ? C’est ce que nous allons voir dans cet article complet et détaillé.

    Ne pas laisser le symbole à la droite

    Ne pas laisser le symbole à la droite et aux « racistes » est le premier argument de la France Insoumise, car il est vrai que le drapeau Français est très associé à la droite et plus particulièrement a la droite de la droite. Antoine Léaument, député insoumis, a encouragé l’utilisation du drapeau tricolore dans les manifestations de gauche, affirmant qu’il ne faut pas le laisser aux « fachos ».

    Rappeler l’héritage révolutionnaire

    Le drapeau tricolore est un symbole de la Révolution française, représentant les idéaux de liberté, égalité et fraternité. Les insoumis cherchent à renouer avec cette symbolique historique.

    Il faut dire que ce sont des thèmes qui sont très chers à ce parti, et qui sont en cohérence avec son programme politique avec un trait poussé pour l’égalité, notamment avec des mesures fiscales fortes.

    Affirmer l’antiracisme républicain

    Antoine Léaument a expliqué qu’il ne peut y avoir de République sans antiracisme et que l’utilisation du drapeau tricolore pour des propos racistes est une trahison de l’idéal républicain.

    L’usage du drapeau sert donc aussi à le rapprocher de la république du point de vu des membres de ce parti, une façon de nettoyer son honneur d’après leur schéma de pensée.

    Contrer l’appropriation par l’extrême droite

    Historiquement, l’extrême droite s’est emparée du drapeau tricolore, en faisant un élément de son identité, faisant valoir le national comme centre des projets politiques des différents partis qui le composent. Les insoumis cherchent à contester cette appropriation, et a donner une autre image de l’utilisation du drapeau tricolore.

    Renouer avec une pratique antérieure

    En 2017, les drapeaux tricolores étaient omniprésents dans les rassemblements insoumis avant de se faire plus discrets, comme certains l’ont souligné dans la sphère médiatique. Il s’agit donc d’un retour à une pratique précédente du mouvement.