L’IA est en train de révolutionner le secteur de la santé, cela va-t-il contribuer à réduire les inégalités en terme d’accès au soin, de bonne santé, et d’espérance de vie? C’est-ce que nous allons voir dès à présent.
Contenu
Les constat des inégalités
Comme vous le savez probablement, l’accès aux soins est inégal selon la région, le niveau social, l’éducation, le genre, qui plus est, les plus riches vivent bien plus longtemps et en bien meilleure santé que les plus pauvres.
De plus, les plus pauvres vivent avec bien plus de douleurs physiques, que ce soit par manque de soins ou par des activités plus pénibles, quelque chose qui est absolument intolérable et qui reflète bien la société capitaliste.
Les apports de l’IA pour réduire les inégalités
Il y a tout d’abord l’analyse de grandes bases de données pour mieux cibler les populations à risque, permettant d’agir en prévention, d’autant plus que cela est couplé à un dépistage précoce de maladies rares ou chroniques grâce à la médecine prédictive, ce qui sera bénéfique aux plus pauvres, qui ne font pas de check up chez le médecin.
Et c’est sans compter l’automatisation des tâches administratives, libérant du temps médical, et qui permet de réduire le temps d’attente vers les médecins spécialisés conventionnés, qui est pour l’instant très long.
En plus, l’IA permet les téléconsultations et plateformes en ligne facilitant l’accès aux spécialistes, surtout en zones sous-dotées, la ou vivent la grande majorité des pauvres, les déserts médicaux étant d’ailleurs au cœur d’un conflit entre le gouvernement et les médecins.
Des exemples concrets
Pour être plus concret, il y a tout d’abord les outils d’IA pour diagnostiquer à distance des maladies de peau ou neurologiques, ne nécessitant plus aux pauvres de se déplacer pendant des kilomètres, alors qu’ils n’ont parfois même pas de voiture.
Les chatbots médicaux pour répondre aux besoins de base dans les déserts médicaux sont aussi quelque chose de très bon pour prendre en charge les oubliés de la campagnes, d’autant plus que leur capacité est de plus en plus forte.
Il existe aussi des plateformes de prise de rendez-vous et téléconsultations massivement utilisées en France, comme par exemple Charles.co ou Medadom, permettant d’avoir accès a un médecin en quelques minutes.
Les risques et défis
Il y a tout d’abord le risque d’accentuer les inégalités si l’accès au numérique n’est pas universel, notamment pour tout ce qui a trait au transhumanisme ou au rajeunissement des cellules, rendant potentiellement amortels les plus riches.
Il y a aussi la nécessité de former les professionnels et d’accompagner le changement culturel car beaucoup risquent d’être totalement obsolètes, et c’est sans compter l’importance de la qualité, de la fiabilité et de la souveraineté des données de santé.
Enfin, il y a aussi le risque que l’IA en pure autonomie fasse des erreurs irrémédiables car les machines peuvent connaître des bugs ou des erreurs, comme nous avons pu le voir avec les ubers autonome dans les endroits testés.

